Si tu étais là, au plus près de moi, tu t'approcherais de moi, lentement, doucement, sans rien brusquer, sans rien forcer, sans
rien précipiter. On aurait tout le temps. Le temps de nous chercher, le temps de nous trouver, le temps de nous désirer, de nous aimer enfin.
Tu t'approcherais de moi et tu prendrais ma main, le cœur chaviré et le ventre brûlant de ton désir de moi. Tu tournerais la tête et plongerais tes yeux dans les miens, jusqu'à y lire ma flamme,
mon appel à poursuivre.
Si tu étais là, tu m'allongerais doucement et poserais mes mains au dessus de ma tête.
De tes lèvres, tu déposerais là, au creux de mon cou, ce tout premier baiser qui me fera frémir, ce tout premier signal des plaisirs
De ta bouche offerte, tu couvrirais chaque parcelle de mon corps, t'aventurerais plus loin, toujours plus loin........
Si tu étais là, tu prolongerais l'attente jusqu'à n'en plus pouvoir, jusqu'à ce que tu imploses,
jusqu'à ce que j'en supplie. Et, là, tu sourirais car je te supplierais d'y venir enfin. Tu attendrais encore, jusqu'à ce que j'en crie.
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Si tu étais là, tu m'accompagnerais encore et encore, tu rirais avec moi pour mélanger nos larmes ... Tu prendrais soin de moi jusqu'à ce que je décolle, jusqu'à ne faire plus qu'une, de
nos deux âmes folles.
(Auteur inconnu)
Très heureux de te retrouver sur Over-blog. Moi aussi j'ai dû émigrer par la force des choses. Tu peux me retrouver avec mon "autre Corse" sur mon blog:
masgera-corsa.over-blog.com
Au plaisir de pouvoir te lire prochainement dans un commentaire sur le blog ou à l'adresse indiquée ci-dessus.
A prestu et a bona ghjurnata. 'Umè DllGnl
magnifique texte et l'image est encore plus belle, j'adore
Bisous et bon dimanche
Val