Texte sur l'amour

J’aime, ce n’est qu’indicatif,
Aimez, c’est impératif,

J’aimerais à condition,

D’aimer à l’infini…tif,

En m’aimant tu participes.

 
Je dis, pour rester correct,

Que j’aime très, très fort cette fille.

Complément d’objet direct

Sous n’importe quel arc-en-ciel ,

Complément circonstanciel.

 
J’aime, ce n’est qu’indicatif,

Aimez, c’est impératif,

J’aimerais à condition,

D’aimer à l’infini…tif,   

En m’aimant tu participes.

 
Son corps est mon péché.

Le sujet et l’attribut

Sont les attributs du sujet.

Les auxiliaires vont paraître,

Quand je l’ai, je peux être.

 
J’aime, ce n’est qu’indicatif,

Aimez, c’est impératif,

J’aimerais à condition

D’aimer à l’infini…tif,

En m’aimant tu participes.

 
Nous avons l’air singulier,

Mais quand nous nous abordons

Le sujet et moi s’accordons.

Pour passer une lune de miel

Faut devenir le pluriel.

 
J’aime, ce n’est qu’indicatif,

Aimez, c’est impératif,

J’aimerais à condition

D’aimer à l’infini…tif,

En m’aimant tu participes.
 
(Auteur inconnu)


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Si tu étais là, au plus près de moi, tu t'approcherais de moi, lentement, doucement, sans rien brusquer, sans rien forcer, sans rien précipiter. On aurait tout le temps. Le temps de nous chercher, le temps de nous trouver, le temps de nous désirer, de nous aimer enfin. 
Tu t'approcherais de moi et tu prendrais ma main, le cœur chaviré et le ventre brûlant de ton désir de moi. Tu tournerais la tête et plongerais tes yeux dans les miens, jusqu'à y lire ma flamme, mon appel à poursuivre.

Si tu étais là, tu m'allongerais doucement et poserais mes mains au dessus de ma tête.
De tes lèvres, tu déposerais là, au creux de mon cou, ce tout premier baiser qui me fera frémir, ce tout premier signal des plaisirs
De ta bouche offerte, tu couvrirais chaque parcelle de mon corps, t'aventurerais plus loin, toujours plus loin........

Si tu étais là, tu prolongerais l'attente jusqu'à n'en plus pouvoir, jusqu'à ce que tu imploses, jusqu'à ce que j'en supplie. Et, là, tu sourirais car je te supplierais d'y venir enfin. Tu attendrais encore, jusqu'à  ce que j'en crie.
.
Si tu étais là, tu m'accompagnerais encore et encore, tu rirais avec moi pour mélanger nos larmes ...  Tu prendrais soin de moi jusqu'à ce que je décolle, jusqu'à ne faire plus qu'une, de nos deux âmes folles.
(Auteur inconnu)


 

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A toi, mon ange, je dédie ces quelques mots
A toi, l'ange d'amour qui habite mon coeur à ce jour
A toi, je donne tout mon amour qu'il me venge
Et tant pis s'il dérange
Un jour, dans la rue, je prendrai ta main
Un jour, dans la rue, je prendrai ta bouche
Mon amour, je t'aime...

"Justmeforyou"

http://www.blogg.org/blog-47643.html



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Au face à face des jours surgissent des instants précieux.Tel ce moment reçu ,agrandi ,inventé pour nous deux

à la rencontre d'un soir ,d'un midi ou d'un matin.

J'en veux garder plus loin la trace , bien au delà du souvenir.

Te rappelles-tu qui a proposé, qui a invité ?

Et de quel évènement passé ou à venir nous fêtons la présence?

As tu la souvenance encore de cette envie de nous retrouver en ce lieu pour en cueillir le meilleur , en savourer

Toute l'attente ,en goûter toutes les résonances ?

Nous nous sommes accordées au désir de l'essentielle nourriture dans la fête des sens.

Réconciliées au plaisir des regards échangés ,amplifiées à l'abandon des paroles offertes et au reçu de la

Proximité fragile.

Nous avons ciselé un peu plus de cette complicité unique de l'intime.

Nous avons partagé ,dans le secret des mots et des gestes, le meilleur de nous, et recrée en ces lieux une

Part de nos rêves.

VOILA...........Nous reviendrons peut-être, sûrement , déposer encore un peu de


chacune dans un NOUS à

Ciseler dans l'offrande des jours.

                              (Jacques Salomé "Lettres à l'intime se soi")





 
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"Si tu savais comme j'aime ta fragilité, alors que tu sembles si forte au contraire, que rien ne paraît te surprendre, que rien ne révèle tes faiblesses, que rien ne trahit tes manques.
Si tu savais comme j'aime ta sensibilité à fleur de peau, alors que ta folie vient de nous transporter bien au-delà de l'amour.

Si tu savais comme j'aime cette émotion qui te submerge, après l'amour, qui dévaste ton cœur qui se pâme, qui envahit ton visage qui se couvre de larmes et qui m'émeut tellement que mes larmes perlent, à leur tour, sous mes paupières closes.

Tes larmes si fines et si jolies, traçant de minuscules sillons sur tes joues rosies de passion. Tes larmes si sereines et si douces, inondant ton regard sombre de mystères et me laissant pleine d'émois, touchée en plein cœur, troublée au plus profond de mon être.

Si tu savais comme j'aime, sans un sanglot, juste en soupirs, te serrer contre moi, déposer un baiser sur tes lèvres tremblantes, te regarder t'endormir là, entre mes bras, mon front contre ton front, aux derniers vacillements de nos corps après la tourmente."

(http://www.blogg.org/blog-47643-date-2008-05.html)

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Et tandis que je chemine à l'ombre des saules,
Qui de leurs branches aux tristes feuilles veulent pleurer
L'amour même, mon cœur plie sous la nostalgie, et
Jusqu'au matin chante en refrain cette ode:

"Si loin dussè-je aller te chercher, ô ma muse !
Pendant bien des années j'ai erré, le corps vide,
Mon âme parcourant jusqu'aux déserts arides;
Jour et nuit j'ai cherché, sous l'œil perçant des buses."

En ces nouveaux jours de solitude, trop courts
Pour que des larmes puissent pallier ton absence,
Du lever de l'astre à se dégénérescence,
Mes pensées vers toi courent et coulent, mon amour.

C'est un rideau de mélancolie que la pluie
A dressé; l'eau de toutes parts cherche à couler:
De ma peau un fluide se met à filtrer:
C'est celui de la tristesse, qui nourrit mes nuits...
(Texte de TINO)

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Comme une invitation au voyage
A ne plus jamais être sage
Comme une drôle d'habitude

Comme une invitation au rêve
Décider d'aimer sans trêve
Comme une douce certitude
Ne plus jamais obéir sans réfléchir
Ne plus rester quand on rêve de partir
Comme une envie de liberté

Simplement, vivre à contre courant
Oublier ce qui est ou n'est pas important
Comme une seconde d'éternité
( écrit par Mari6s)


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Sens tu ton âme vibrer
A l'approche des sons de la langue.
Ces mots si précis qu'ils sont à envier
Ce que les beaux discours la foule haranguent.
Ils sont le fruit et le jus mêlés
Contrées assemblées de l'orange et de la mangue.

L'eau se mélange en eau aux mots,
Calme la soif et irrigue les champs.
Les vers se muent en bateaux,
Insensibles aux sens des vents.
Les sirènes questionnent en pourquoi
Tu gardes secret en toi autant.

Il y a ce petit nom qu'on ose
Révéler car il s'intime trop,
Dans l'être, ses temps et ses pauses.
Dans la bouche il partirait au galop.
Il est la flèche des petites roses.
La beauté se défend en crescendo.

Donne moi le plus secret de tes mots,
J'en ferais un unique poème
Où la seule rime qui se vaut
Rivaliserait avec tous les thèmes.
Il n'y a qu'à faire un seul petit saut
Pour y entendre le mot aime.
(ZORAN)


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Combler le vide et l'absence
De prises en mains délicates
Je sais, on vient tous de la souffrance
De l'amour, sans amour et de hâte.

Je suis le vent dans tes cheveux
Pour dire qu'existe le souffle.
Pour balayer de tes vœux
La suffisance que l'on maroufle.

Je suis la goutte dans ton cou
Faisant revivre la soif d'amour
Dans ton verre un petit coup
Boire sans guerres, tout en mamours.

Je suis le chaume au creux de tes reins
Calfeutrant ton corps jadis incompris
De tous ces passés et de ces riens
Où l'on croyait avoir appris.

Je suis ta perle en terre d'argile
Tu me donnes ton être précieux
Mon silence en terre d'asile
Mes mots que tu prononces avec
  les yeux
(Zoran)



Par doudou - Voir les 1 commentaires
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Des fois je me demande pourquoi...
Pourquoi tu fais tout ça en moi,
Pourquoi ça me fait ça quand je te regarde...
Je te regarde, je vois ton corps... si féminin,
Et ses formes s'emparent de moi
Emoi, fol émoi de toi, drôle d'état
Monte la chaleur
Bientôt la fièvre,
Et depuis bien longtemps déjà...
Le désir...

Désir de toi, si femme
Désir en moi, pourtant femme..
Pourquoi ce feu,
Pourquoi mon corps brulant,
Juste de mes yeux posés sur toi...
Pourquoi moi qui suis femme
suis-je emportée de... toi,
Basculée, désemparée, énamourée...

Des yeux se ferment
Des corps se respirent,
Profonds soupirs,
Des mains te touchent
Prennent, défient,
Pourquoi ton sourire,
Pourquoi ton regard,
Tes formes, tes formes, tes formes
Te voir, te sentir, te vivre
Et dans mes yeux s'épanche,
Le creux de tes hanches
La rondeur de ton ventre
La douceur de ta peau

C'est tout ça, oui tout ça
Qui me fait ça
Et tout ça... c'est pour moi...
J'aime ce toi qui me fait ça...

"Justmeforyou" 
http://www.blogg.org/blog-47643-offset-5.html

 

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