coup de gueule

Courrier véridique d'un automobiliste adressé aux services fiscaux

"Bonjour,

J’ai reçu, ce jour, votre contravention au code de la route, 51 km/h au lieu de 50 km/h, citée en référence, et je me suis aussitôt empressé de la payer par Internet. Je souhaitais, par ce geste, vous montrer mon attachement et répondre ainsi à votre besoin urgent de
finances publiques.

Pardon, c’est ma faute, je n’aurais pas dû rouler aussi vite, je sais, je ne fume pas,
je ne bois pas, mais quand le vice de la vitesse vous tient, difficile de lui résister.
Le jour de mon délit, je me rendais à Bassoues dans le Gers, pour commémorer, avec un certain nombre de camarades, St-Fris, neveu de Charles Martel, mais aussi
Héros et Martyr de la résistance nationale, mais inutile de vous en dire plus, vous ne devez probablement pas connaître. Les Héros, les Martyrs, la Nation, cela ne s’apprend pas lorsque
l’on a vocation à sévir dans les officines de basses œuvres gouvernementales.
 
Je ne discute pas l’intervention des forces de police qui ont, j’en conviens, tout à fait raison
de se prostituer ainsi au bord des routes plutôt que de veiller au maintien de la sécurité dans les banlieues dont chacun sait, par ailleurs, qu’il ne s’y passe jamais rien. Compatissant à vos problèmes d’équilibre budgétaire, je comprends fort bien le Racket Fiscal auquel vous êtes obligés de vous livrer pour palier à vos besoins financiers toujours plus importants, et je suis persuadé
que vous ferez bon usage de cette modique participation.
 
L’immigration massive, à laquelle vous soumettez notre pauvre pays, a, je sais, un coût exorbitant
et je suis convaincu que ma modeste obole de 90 euros permettra aux petits protégés de l’état de profiter un peu plus de la CMU et de toutes les autres aides sociales que vous leur dispensez fort généreusement. Pour le cas où vous n’utiliseriez pas ma contribution à cet effet, je vous autorise à l’affecter au geste salvateur que notre bien aimé président vient de faire envers son pote Bernard Tapie.
Sacré Nanar ! Heureusement qu’on est là pour l’aider à bouffer.
PS : Me prévenir, s’il vous plait, lorsque vous lancerez la souscription pour le renouvellement de la Rolex Présidentielle."

 à ce MONSIEUR !

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TOUS CONCERNES par les génériques, ET TOUS BERNES par les industriels + les pharmacies!
 Instructif !!!
 LA FRANCE !!!!!!! Et la SECU........
 Après ma petite ballade à la préfecture, dans la série "VDM" j'ai encore fais une douloureuse constatation cette semaine, cette fois ci ca concerne des médicaments :
 Le docteur m'a prescrit un médicament appelé "SPASFON" (pas pour moi mais bref...) et arrivé à la pharmacie on me propose le médicament générique appelé "PHLOROGLUCINOL MERCK", ou plutôt on me l'impose, car pas le choix à la pharmacie de Recologne. Ils m'en donnent 3 boites. En tant que bon citoyen j'accepte sachant très bien que c'est la même composition, et qu'il est remboursé par la sécu aussi bien que le SPASFON. C'est en rentrant chez moi que j'ai fais une malheureuse découverte :
 J'avais du vrai "SPASFON" dans la trousse à pharmacie. Pour me rassurer dans mon choix je compare le prix des 2 médicaments :
La boîte de Spasfon coûte 2, 81 euros et la boîte de Merk coûte 2,13 euros.
 La boite de Spasfon coute 2.81 euros et la boite de Merck coute 2
Hourra! j'ai fais gagner 68 centimes à la sécu, c'est pas le Pérou mais on est content de soi. Le revers de la médaille c'est que le Spasfon contient 30 comprimés de 80mg et le Merck que 10 comprimés de 80mg aussi !!
 
 Pour un traitement il en faut 6 comprimés par jour, soit 30 comprimés sur 5 jours, c'est pour cela qu'on m'a donné 3 boites de Merck. Total : 3X2.13 = 6.39 euros pour Merck, alors que ça aurait couté qu'une boite de Spasfon soit 2.81 euros !!
 J'ai donc fait perdre 3.58 euros à la sécu juste en ayant accepté des génériques.
C'est une honte qu'un pharmacien impose ceci, il se fait plus de chiffre d'affaire et en plus probablement bien vu par la sécu car il vend plein de génériques.
 Quand on voit que la sécu a pour le moment 10 milliards d'euros de déficit, et qu'avec la crise les statistiques annoncent du 20 milliards à la fin de l'année, ces pratiques devraient être interdites et sanctionnées.
 Donc à partir d'aujourd'hui je demande le comparatif de prix entre le médicament et son générique sur la durée du traitement et je prends celui qui coûte le moins cher, et je vous propose de faire la même chose et de diffuser ce mail à tous vos contacts.

(Article envoyé par une Amie)



Je vous conseille d'aller jeter un coup d'oeil sur l'article de TACHKA 
Trés instructif aussi.


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Un article trés bien écrit par ADRIEN CHAUVIN


L’Etat providence, c’est bien, il suffit juste de rentrer dans les cases. Le Revenu de solidarité active, le RSA, mis en place en juin 2009, peine à répondre aux demandes, les prestations versées sont loin de suffire au nombre de dossiers déposés, et en plus, le Haut Commissaire aux solidarités contre la pauvreté s’invite aux réunions de familles en semant la zizanie. Le RSA, défendu bec et ongles par l’ancien président d’Emmaüs, fait partie de ce lot de réformes qui doivent amener à la relance et à la consommation. « Destiné à compléter les revenus, encourager l’activité professionnelle… », il s’adresse avant tout aux travailleurs précaires. Au 31 juillet près de 711 000 personnes avaient déposé leur dossier, Martin Hirsch projette le versement à terme à 2 millions de travailleurs.

Alors pour vous, « public chéri, mon amour », comme disait Desproges, j’ai testé le RSA. Le dossier qui s’imprime aisément à partir d’Internet évite d’avoir à fréquenter la CAF : Capharnaüm A la Française. Remplir le dossier est une formalité, pour nous pauvres pécheurs, coutumiers du fait et habitués à donner sa civilité, ses mensurations et autres numéros toujours perdants au quinté.

Bref, la question « Percevez vous une pension alimentaire ? », je coche « Non ». A la ligne, il est alors précisé « Si non, vous êtes susceptible d’engager une action auprès de vos parents pour obtenir une pension alimentaire. Si vous souhaitez être dispensé de cette démarche, précisez le motif (logé gratuitement par les parents, aide financière versée par eux…) ». Je ne juge pas utile de répondre à la question, n’ayant pas de chèvre pour me lécher la plante des pieds et encore moins Bigeard à proximité.

La prose administrative est postée aux alentours du 15 juin. Le 30 juillet je reçois alors un premier courrier joliment intitulé « Demande de renseignements », à noter l’utilisation du pluriel, qui de suite à tendance à fâcher. S’en suit :

« Monsieur,
Afin d’étudier un droit éventuel au RSA, veuillez faire une demande de pension alimentaire auprès de vos parents.
Restant à votre disposition,
C.C
Votre technicien-conseil »

Je me suis alors décidé. Ce week-end, j’irai visiter mes parents, après tout je ne suis pas descendu les voir depuis près de trois mois. L’air frais me manque et le lapin à la moutarde que prépare rituellement ma mère aussi. Justement, je profiterai de cet instant. Juste au moment où le plat arrivera sur la table, la bête encore fumante, mon père anticipera comme à son habitude, d’un geste précis et délicat, l’approvisionnement en vin. Un vin dont j’ai toujours eu horreur, mais il atténue le goût de gibier.

C’est à cet instant précis où je glisserai, « Papa, maman vous savez j’ai fait une demande pour le RSA. Mais le RSA c’est vous en fait. Vous allez devoir m’aider, puisque comme le stipulent les articles 203, 205, 206 et 207 du Code civil, vous me devez un soutien financier ». Cette formule m’a semblé être la plus appropriée, enfreindre le Code civil fait peur normalement et pose tout de suite les choses, après tout ce n’est pas moi qui l’ai inventé, c’est ce couillon de Napoléon.

Ma mère désespérée d’avoir mis au monde un fils aussi fainéant, me rétorquera sûrement : « De combien as-tu besoin encore ? », et mon père terminera sûrement son assiette en léchant les os du lapin. Les reposant sur la toile cirée, il me sortira probablement : « A ton âge, t’as pas honte de taper tes parents. » Ce à quoi, je répondrai : « Non, c’est la loi, et si vous refusez, la prochaine fois, on se verra au tribunal, c’est à vous de choisir. » Après tout c’est leur boulot, ils n’avaient qu’à y penser. En faisant un enfant, et encore moins durant la phase de conception, on ne pense au Code civil et c’est une erreur. Parents, c’est un boulot à vie.

N’ayez peur pour ma santé mentale, tout cela n’est que pure fiction. Je me suis, en revanche, résolu à appeler le numéro figurant sur cette « demande de renseignements ». Après avoir composé le numéro de cabinet de Brejnev, et appuyer sur 15 touches différentes, j’obtiens enfin une opératrice :

« Je viens de recevoir une invitation à demander une pension alimentaire auprès de mes parents.
- Oui, dit-elle.
- Je n’ai pas l’intention de demander quoi que ce soit à mes parents, ni d’intenter quelque chose auprès d’eux.
- C’est la procédure, monsieur.
- Et alors qu’est-ce que je dois faire ?
- Attendre la suite, vous recevrez un courrier d’ici peu, vous demandant un relevé trimestriel de salaire.
- Je ne dois pas tenir compte de ce courrier alors ?
- Non.
- Mais à quoi cela sert ?
- C’est la procédure, monsieur.
- Elle est donc dissuasive ?
- On peut dire ça, en tout cas n’en tenez pas compte et attendez la suite. »

Madame la procédure et Monsieur Hirsch, sachez que la connerie a pour unique limite celle que lui impose l’intelligence et si vous ne comprenez pas la nature de cette aberration, auparavant révélée par Libération, demandez donc à vos parents…

MOI ça me laisse sans voix

Quand est ce que ça va péter tout ça?



 

 

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EDUCATION - Faute de personnel d'encadrement, ils n'ont pas pu intégrer leur classe. Décryptage...


Le droit pour chacun à une scolarisation en milieu «ordinaire». Tel est le voeu pieu formulé par la loi du 11 février 2005 pour l'égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées. Dans les faits, la situation est loin d'être idyllique: cette année, plusieurs centaines d'enfants handicapés n'ont pu faire leur rentrée faute de personnel accompagnant. Et ceux qui ont été accueillis l'ont été dans des conditions pas franchement optimales.


Si la situation est aussi difficile, c'est parce que les contrats aidés de 1.300 auxiliaires de vie scolaire (AVS) et 3.700 emplois vie scolaire (EVS), qui accompagnent ces enfants, sont arrivés à terme cet été. A la veille de la rentrée, Johanne, enseignante en maternelle en Ile-de-France, racontait à 20minutes.fr qu'aucun personnel spécifique n’était affecté dans son établissement alors que trois enfants handicapés y étaient scolarisés.

De fait, ses craintes étaient justifiées. Johanne a passé la journée de la rentrée à s'occuper, seule, d'un petit garçon souffrant de troubles sévères, sans être formée à ce type de prise en charge. «Je n'ai pratiquement pas vu les autres enfants», regrette-t-elle. Mais les enseignants ne sont pas les seuls à déplorer la situation.

Plainte contre l'Education nationale

Dans le Lot-et-Garonne, la mère d'un garçon de 3 ans souffrant d'un handicap a porté plainte contre le ministère de l'Education nationale. La raison: son petit Clément n'a pu être scolarisé à la rentrée, faute d'AVS dans son école.

Du côté du ministère, on assure que «l'Etat ne relâche pas ses efforts». Luc Chatel a annoncé la création de 5.000 contrats aidés, pour porter le nombre d'encadrants à 22.400 et permettre d'ici mi-septembre qu'il n'y ait aucun «élève qui ne soit pas accompagné». Une promesse qui ne satisfait pas complètement les associations: celles-ci réclament la création d'un «vrai métier» d'encadrement.

La question du statut et de la formation

Car si les AVS ont un niveau bac minimum et bénéficient d'une formation de 60 jours pour la prise en charge d'enfants handicapés, les EVS, chargés d'assurer les mêmes fonctions, n'ont ni niveau minimum requis, ni formation. Et la question du statut de ces professions se pose également.

«Actuellement, les AVS ont un statut précaire, sans possibilité de pérenniser leur emploi», explique à 20minutes.fr une porte-parole de l'Union nationale des associations de parents, de personnes handicapées mentales et de leurs amis (Unapei). En effet, la durée totale de leur contrat ne peut excéder 6 ans.

«Pérenniser les emplois d'AVS»

Dans l'urgence, les associations ont signé des conventions avec le ministère de l'éducation nationale pour reprendre et gérer les 1.300 contrats d'AVS arrivés à échéance cet été. Une situation qui devra rester temporaire, pour l'Unapei.

«Une discussion pour envisager de pérenniser les emplois d'AVS a débuté», annonce la porte-parole de l'association, dont le directeur général est reçu ce jeudi par Nadine Morano, la secrétaire d’Etat à la famille. Mais ils ont été prévenus: «Pas question d'en faire des fonctionnaires».
Julien Ménielle
Qu’en est-il justement de l’accompagnement en classe des enfants handicapés?


Ça se dégrade. Les assistants de vie scolaire (AVS) créés par la loi d’avril 2003 sont en voie de disparition dans les écoles élémentaires. Ils sont peu à peu remplacés par les Emplois vie scolaire, qui ont vu le jour avec la loi de Cohésion sociale de Jean-Louis Borloo en janvier 2005. Ces nouveaux contrats d’insertion sont beaucoup plus précaires. Les personnes travaillent six à dix mois maximum avec les élèves puis sont remplacées. Elles n’ont aucune qualification, contrairement aux AVS, qui bénéficient de 100 heures de formation et disposent d’un niveau bac minimum.

Pourquoi ce changement de statut ?

Cela arrange le ministère de l’Education nationale, qui ne prend pas en charge ces nouveaux assistants, payés par le budget de la solidarité. C’est le vrai problème de la loi du 11 février 2005. Elle en est restée aux grands principes et n’a pas fait l’objet d’une véritable prise en charge interministérielle.

Propos recueillis par Catherine Fournier

Je suis scandalisée une fois de plus par l'incompréhension et l'incompétence de nos dirigeants.

 

Des milliers de chômeurs

 

Des pôles emploi service submergés , mal gérés

 

Inscrite depuis le 3 août dernier, mon dossier n'a même pas encore été traité

 

Ce poste d'AVS me plaît beaucoup mais j'ai beau chercher

 

Aucune offre d'emploi alors qu'il y a des milliers de demandes.

 

CHERCHEZ L'ERREUR




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Un peuple isolé d'Amazonie menacé de mort


PEROU - Des camps illégaux de bûcherons se sont installés dans une zone réservée aux Murunahua, un peuple indigène très menacé...

Ils sont menacés de mort. Faisant fi des conventions internationales et de la législation nationale, des bûcherons ont établi leur campement au sein d'une réserve amazonienne spécialement créée pour des Indiens très vulnérables au contact extérieur. Des photos montrent un camp installé en plein cœur de la réserve Murunahua.


 
Outre l'impact de la déforestation sur ces zones préservées, c'est le danger que représente le contact avec l'extérieur qui inquiète  les associations. «Non seulement les Indiens isolés sont extrêmement vulnérables aux maladies transmises par les étrangers, mais il existe  de nombreux antécédents de violents conflits avec les bûcherons», a déclaré Chris Fagan, de l'organisation écologiste nord-américaine Round River Conservation Studies, qui a pris les photos.
 
Tout contact avec l'extérieur peut être fatal

«Il y a déjà eu des contacts entre des bûcherons et des Murunahua dans le passé, explique Sophie Baillon, de l'association Survival, ce contact a entraîné la disparition de la moitié du groupe». Ces peuples indigènes ne sont pas immunisés contre les maladies que peuvent leur transmettre les bûcherons. Tout contact peut donc s'avérer catastrophique pour le peuple protégé.
 
Les associations appellent le gouvernement péruvien à agir de toute urgence en arrêtant l’exploitation forestière dans cette région «pour permettre Indiens isolés de vivre en paix, précise un communiqué de l'association Survival. Leur sort était également l'une des raisons des manifestations indigènes qui ont récemment paralysé l'Amazonie péruvienne»

 

 
L'HOMME EST LE PIRE DES PREDATEURS
Quand est ce que ça changera?
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Le Smic sera augmenté de 1,3 % le 1er juillet, ce qui représente une augmentation de 11 centimes de l’heure (8,82 euros, contre 8,71 actuellement). C’est la plus faible baisse du Smic des cinq dernières années…


   

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Une vidéo choc sur l'infanticide qui perdure dans certaines tribus amazoniennes a relancé la polémique au Brésil sur cette pratique que des députés veulent punir alors que des ONG prônent le dialogue et le respect des croyances traditionnelles des indiens.

 

"La question de l'infanticide a pris de l'ampleur avec le film Hakani, fruit de l'action illégale de missionnaires dans un village d'indiens Suruwaha" récemment découverts, a déclaré à l'AFP un porte-parole de la Fondation nationale de l'Indien (Funai).

Il a souligné que ces missionnaires évangéliques avaient déjà été "retirés" du village où ils "interféraient dans les relations sociales de ce peuple qui a opté pour l'éloignement de la culture occidentale et le maintien de ses traditions et mode de vie millénaires".

 

Un enfant peut être enterré vivant ou abandonné dans la forêt s'il naît par exemple albinos ou mal formé. Ou bien s'il est le premier des jumeaux parce que pour certaines tribus l'un représente le Bien et l'autre le Mal.

 

Le film Hakani montre ainsi un enfant enterré vivant par les membres de sa communauté. Mais il s'agit "d'une mise en scène avec des acteurs indigènes payés par une organisation missionnaire fondamentaliste américaine", a dénoncé Survival International, une organisation de défense des peuples indigènes.

 

L'ONG accuse les auteurs du film, déjà visionné par plus de 500.000 personnes sur le site de vidéos YouTube, "d'incitation à la haine raciale envers les indiens" et affirme que le film est destiné à faire pression sur le gouvernement brésilien pour faire passer un projet de loi contre l'infanticide.

 

Un groupe de députés tente depuis la fin 2007 de faire adopter un projet de loi qui veut poursuivre pour "non assistance à personne en danger" quiconque aurait connaissance d'infanticide et n'en rendrait pas compte aux autorités.

 

La Funai déplore que ce projet de loi "punisse les indigènes pour leurs croyances, mode de vie et cosmologie". L'organisme de protection des indiens estime que cette question devrait être discutée entre les indiens et des anthropologues, des organisations de droits de l'Homme et l'ONU.

 

"Au fur et à mesure que nous sommes entrés en contact avec les indiens, l'infanticide a été aboli. Sur les 250 peuples indigènes du Brésil, on pense que cette pratique existe encore dans treize", a déclaré à l'AFP Saulo Ferreira Feitosa, professeur de bioéthique à l'Université de Brasilia et vice-président du Comité indigéniste missionnaire, lié à l'Eglise catholique.

 

Selon lui, le seul titre du projet de loi "Combat contre des pratiques traditionnelles nocives" est déjà "plein de préjugés".

 

"Les indiens eux-mêmes changent leurs pratiques au contact d'autres ethnies qui ont déjà acquis notre culture. Ce genre de problème ne se résout pas par une loi punitive. Si c'était le cas il n'y aurait pas un million d'avortements clandestins" par an au Brésil où il est interdit, a-t-il souligné.

 

Valeria Paié, de la tribu Kaxuyana, déplore que ce projet présente "tous les indigènes comme un peuple cruel".

 

Elle a raconté à l'AFP que sa tribu "pratiquait l'infanticide il y a encore 30 ans mais qu'elle y avait mis fin de sa propre initiative".

 

"Ils ont estimé que c'était une pratique anachronique", a dit Valeria qui travaille à la Coordination des organisations indigènes de l'Amazonie brésilienne (Coiab).

 

"Le suicide des enfants et adolescents indigènes, sans perspectives en raison du manque de terres, est un problème bien plus grave - car à bien plus grande échelle - que l'infanticide, mais le gouvernement n'a rien fait sur ce point", a-t-elle déploré.



 

 

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Environ 1.200 professionnels de la forêt des Landes, selon la police, accompagnés d'élus locaux et nationaux, ont défilé vendredi à Bordeaux pour exiger une meilleure indemnisation après la tempête du 24 janvier qui a abattu six ans de récolte, a constaté un journaliste de l'AFP.

 

Précédés de quelques engins agricoles et d'échassiers landais, les manifestants ont parcouru le centre-ville sous de nombreuses banderoles proclamant notamment "Klaus nous a ruiné, Nicolas va nous enterrer", "Sans les sylviculteurs, pas de forêt" ou encore "Pas de maison en bois sans forêt".


"Les mesures sont notoirement insuffisantes, nous n'avons pas envie de replanter", a indiqué à la presse Jean-Louis Martres, président du Syndicat des sylviculteurs du Sud-Ouest, alors que l'Etat a annoncé 600 millions d'euros de prêts pour sortir et stocker le bois et 415 millions d'aides au reboisement.

 

"Nous sommes les seuls agriculteurs à pratiquer une culture à risque sans assurances. Maintenant, il faut que nous attendions 40 ans pour avoir une récolte", a poursuivi M. Martres.

 

"Nous sommes dans l'impossibilité de nettoyer (les parcelles) avec ce qu'on nous donne", a confirmé Jacques Faget, propriétaire de 250 ha de pin maritime dans les Landes, dont "70% sont à terre".

 

"Nous avons besoin d'argent", a-t-il résumé, rappelant que seuls "5% des sylviculteurs bénéficient du statut d'exploitants agricole et sont assurés".

 

"Il n'y aura pas de replantation sans indemnisation", a confirmé Henri Emmanuelli, député PS des Landes, pour qui "le dispositif (proposé par l'Etat, ndlr) n'est pas suffisant".

 

Le président socialiste de la région Aquitaine, Alain Rousset, également présent dans le cortège, a insisté sur les "35.000 emplois" que représente la forêt dans sa région. Il a également regretté "les indemnisations inférieures" à celles débloquées après la tempête de 1999 et que les circulaires d'application des mesures annoncées "ne soient pas encore sorties".

 

Tanguy Massart, président de la Fédération des industries du bois d'Aquitaine (Fiba) a confirmé que "rien n'a été versé aujourd'hui" et que "rien ne le sera avant au moins un mois".

 

La suite donnée au mouvement dépendra de "la réaction que nous aurons en face", a-t-il conclu, avant qu'une délégation ne soit reçue en préfecture.

Une pensée pour Tachka
qui attend toujours de l'aide pour dégager son jardin
et à qui l'assurance n'a même pas versé le tiers des dégâts.
Allez lui rendre visite sur son blog!

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Cher ami conducteur,
Faîtes-vous partie de ces millions de Français qui n'ont jamais eu d'accident mais qui voient leurs points se réduire à une peau de chagrin ?
Combien de temps pensez-vous qu'il vous reste avant de vous faire supprimer totalement votre permis de conduire ?
Ce harcèlement sur les routes, ce n'est vraiment plus supportable.
Mais ne vous faîtes pas d'illusions : tant que les automobilistes ne participeront pas massivement au débat sur la sécurité routière, on assistera au durcissement de cette répression facile, aveugle et finalement, peu efficace en termes de vies et de blessés épargnés.
C'est pourquoi je vous demande de participer à l'Enquête Nationale sur la Sécurité Routière que vous trouverez liée à ce courrier.
Aujourd'hui, ce n'est plus de la sécurité routière, c'est du racket.
Il faut voir où ils dissimulent leurs radars ! Sur des belles lignes droites, où il est facile de flasher l'automobiliste qui roule un peu au-dessus de la limite.
Ils sont là pour nous piéger, pas pou r nous protéger.
Tous nos petits dépassements de vitesse sans gravité, c'est la vache à lait du système : 79 % des PV pour excès de vitesse concernent des dépassements de quelques km/heure. En un an, 7,2 millions de points ont été retirés à ce titre. Et à 68 € le PV, c'est le Jackpot pour l'Etat ! En quatre ans, les radars ont taxé les Français de près d'un milliard d'euros. Dont près de 500 millions rien que pour 2007, tellement le harcèlement s'intensifie.
Et savez-vous ce qu'ils font des recettes ? Ils achètent de nouveaux radars !!! 2500 nouveaux flasheurs, fixes et mobiles, prévus pour les cinq ans à venir. Ca va doubler le nombre de radars !
Le pire, ce sont les sermons moralisateurs qu'on nous inflige pour justifier cet acharnement répressif. Nous serions tous de dangereux "délinquants routiers" qu'il faut mater à tout prix. Et ce serait pour sauver des vies que l'Etat rajouterait, encore et encore, de nouveaux radars.
La réalité est bien différente...

1- Malgré le durcissement de la répression, il y a eu seulement 89 tués en moins sur les routes en 2007. A peine 1,9 % de moins qu'en 2006.

2- L'ivresse, l'imprudence des jeunes et la somnol ence au volant sont cause de 70 % des accidents mortels.

3- Au Danemark, où les automobilistes sont 75 fois (!) plus contrôlés qu'en France, le nombre de tués par milliard de kilomètres parcourus est le même.
En fait, une fois éliminés les très grands excès de vitesse ou le comportement irresponsable de quelques dangereux chauffards, la multiplication des contrôles de vitesse n'a pas d'effet sur le nombre d'accidents..
Alors oui, il faut sauver des vies ! Oui, il faut réduire le nombre d'accidents de la circulation, de blessés et de tués... ...

En s'attaquant aux véritables causes des accidents.

Les pouvoir publics pourraient par exemple :

aménager les tronçons et carrefours dangereux, parfaitement connus, qui provoquent jusqu'à 10 fois plus d'accidents qu'ailleurs ;
Mener des actions de prévention en ville, où le risque d'être blessé est 5 fois supérieur à ce qu'il est sur route ;
Renforcer les contrôles de nuit le week-end, où l'on enregistre les pics de mortalité chez les jeunes conducteurs. ...


Et qu'ils arrêtent de s'acharner sur vous et moi et des millions d'automobilistes dont la conduite n'est pas dangereuse.
La répression routière est la plus virulente de tout le système judiciaire françai s. Aucun autre délit n'est sanctionné aussi automatiquement, aussi durement. Pas d'indulgence, pas de circonstances atténuantes, pas d'amnistie.
Pour poursuivre les voyous, les voleurs, les forces de l'ordre manquent de moyens et de personnel. Mais pour vous persécuter sur la route, l'Etat mobilise des brigades de gendarmes "en planque", pendant des heures, dans leur voiture ou derrière leurs jumelles-radars.
C'est ahurissant que l'Etat traite ses citoyens comme ça !
Du coup, les gens conduisent les yeux rivés sur le compteur – ce qui est particulièrement dangereux – de peur de commettre le moindre écart de vitesse.
Quand on perd un point, il faut au minimum un an sans aucune faute pour le récupérer. Qui peut croire qu'on ne commettra AUCUNE faute pendant toute une année quand on fait 15 000, 20 000 ou 30 000 kilomètres par an ?
C'est aberrant ! Conclusion, c'est la perte quasi certaine de votre permis de conduire.
La multiplication des radars ne pénalise pas ceux qui conduisent mal et sont dangereux. Elle sanctionne, de façon injuste et aveugle, ceux qui conduisent beaucoup.
Regardez le résultat : L'an dernier, 180 000 permis ont été retirés. Soit 500 par jour ! Et en perdant leur permis de conduire, 60 000 personnes ont perdu leur emploi : des VRP, des livreurs, des infirmières libérales, des médecins de campagne qui ne peuvent plus exercer.
On va se laisser faire longtemps comme ça ?
Soyons honnêtes : vous et moi avons-nous tout fait pour empêcher les pouvoirs publics de renforcer cette répression odieuse, peu efficace mais rentable pour le trésor public ?
Et êtes-vous prêt à faire un geste aujourd'hui pour combattre cette répression arbitraire et faire avancer notre société vers plus de sécurité sur nos routes ?
Si vous m'aidez, ensemble, nous arriverons à faire changer le système de répression routière.
J'espère que vous participerez à l'Enquête Nationale sur la Sécurité Routièreorganisée par la Ligue de Défense des Citoyens. Et que pour nous aiderez à la diffuser auprès de millions de Français.
Nous devons mettre fin à la persécution qu'on nous fait subir, soi-disant pour notre sécurité.
Vous y trouverez quatorze questions sur la répression routière et le permis à points, et sur des mesures qui pourraient être prises rapidement pour sauver de nombreuses vies sur les routes.
Les réponses seront communiquées aux médias, aux députés, au ministre chargé de la Sécurité routière et au Président de la République. Je veux pouvoir leur présenter le dépouillement d'un ou deux millions d'Enquêtes Nationales.
Si vous nous a idez, la Ligue de Défense des Citoyens pourra diffuser cette Enquête à des millions d'exemplaires, à travers tout le pays. De quoi faire la preuve que l'immense majorité des Français est pour une réforme du dispositif actuel de répression routière, et obliger les pouvoirs publics à mettre en place des mesures qui sauveront vraiment des vies.
Je vous suis infiniment reconnaissante de ce que vous pourrez faire pour soutenir notre initiative.
Bien à vous,
 Christiane Bayard
Secrétaire générale
PS. Ce n'est pas en s'acharnant sur les automobilistes qui n'ont pas une conduite dangereuse qu'on sauvera des vies sur la route.
Aidez la Ligue de Défense des Citoyens à passer de la répression arbitraire à une politique efficace, en participant à l'Enquête nationale sur la sécurité routière et en transférant cet email à tous vos amis.

Enquête à l'adresse:
http://www.enquetesecuriteroutiere.org/Enquete-securite-routiere.asp

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Vous aimez les ours en peluche ? 




 Le zoo de Berlin aussi. Du moins quand ça lui rapporte de l'argent. Aujourd'hui, les gestionnaires, qui se sont considérablement enrichis sur son dos, veulent vendre Knut.

Gazprom serait sur les rangs pour transférer l'animal, symbole de la lutte environnementale... L'an dernier, les foules criaient son nom et s'arrachaient ses produits dérivés, les photographes le traquaient, il était aux côtés des célébrités d'Hollywood et faisait la couverture des journaux les plus prestigieux. Aujourd'hui, dépressif et gras, Knut n'attire plus grand monde et doit se trouver un autre endroit pour jouer à la baballe. Suivez la flèche pour assister à la gloire puis la déchéance de l'animal le plus "people" de la planète.
Même les stars peuvent être victimes de la crise... Knut, l'ourson le plus célèbre du monde n'est plus en odeur de sainteté au zoo de Berlin depuis qu'il ne rapporte plus d'argent. Les gestionnaires ont décidé de virer l'ancienne idole devenue has-been.
Et puis, comme dans toute histoire hollywoodienne qui se respecte, vient le drame. Thomas Doerflein, le gardien qui l'a soigné et élevé, décède subitement d'une crise cardiaque en septembre. Plus personne ne l'accompagne pour amuser le public de moins en moins nombreux. Knut est devenu un vrai ours qui pèse environ 210 kg et mesure plus de 2,5 mètres. Sa fourrure n'est plus blanche et semble négligée. La star s'empâte malgré les régimes imposés par le zoo. Il fait à nouveau les gros titres de la presse allemande en avril 2008, lorsqu'il attrape 10 carpes vivantes dans son bassin avant de les tuer après avoir joué avec.

Le Bild le qualifie même de "psychopathe" (!) et se demande si sa surmédiatisation n'a pas influencé son comportement. De plus, l'ours mal léché devient de plus en plus grincheux et a passé l'âge de jouer à la baballe ou de se cacher sous les couvertures pour amuser le chaland. Ce gros flemmard se la coule douce et passe le plus clair de son temps à faire la sieste. S'en est trop pour les dirigeants du zoo, victime, comme beaucoup de la crise financière et déterminés à réduire les dépenses...
Toujours est-il que l'ours polaire pourrait trouver refuge dans un parc suédois ou norvégien, à moins que le zoo d'Hanovre ou de Gelsenkirchen, le favori, ne veuillent l'acheter. Ce dernier abrite déjà une ourse de trois ans qui répond au doux nom de Lara et qui ferait déjà les yeux doux à la star. La société russe Gazprom, qui sponsorise l'équipe de foot locale de Schalke 04, financerait le transfert.

Le ministre de l'Environnement allemand Sigmar Gabriel avait officiellement adopté Knut qu'il avait rencontré lors de sa première apparition au zoo. Il en avait fait le porte-drapeau des espèces menacées. Crise oblige : le ministre a retiré son parrainage officiel et le gouvernement ne fournit plus d'argent pour nourrir l'ours. L'ancien symbole de la fonte des glaces polaires pourrait donc passer sous la coupe du géant de l'énergie russe.

L'Allemagne a déjà vendu la peau de l'ours...

 


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